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 Melvyn Fawkes :: "Votre femme vous trompe avec le voisin. Suivant."

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Nombre de visites chez le véto : 14 Je ressemble à : Benedict Cumberbatch Je crédite : Avata by Arwene sur PRD
J'ai présentement : 21 Dans la vie, je suis : Détective Privé

MessageSujet: Melvyn Fawkes :: "Votre femme vous trompe avec le voisin. Suivant."    Dim 10 Mai - 9:15

Melvyn
Harold
Fawkes

NOM & PRÉNOM Melvyn Harold Fawkes SURNOM(S)? Mel', "Va te faire foutre connard" ÂGE ET DATE DE NAISSANCE 19 Juillet 1976 (38 ans) LIEU DE NAISSANCE Londres, Angleterre MÉTIER Détective Privé ORIENTATION SEXUELLE Asexuel et Aromantic. STATUT CIVIL Célibataire mais indisponible à la procréation. CRÉDITS Avatar d'Arwene sur PRD.

COMMENT AGISSEZ-VOUS DANS VOTRE QUOTIDIEN?
Mon caractère ? Comment résumer en quelques mots simples... Oh oui. Je suis un trou du cul. On me le répète assez souvent je pense. C'est simple, on m'a diagnostiqué sociopathe il y a quelques années, parce que je n'arrivais pas à me faire d'amis. Des amis. Ces personnes sur qui l'on peut compter. La seule personne sur qui je n'ai jamais compté, c'est moi-même. Mon sens de la rationalité exclut toute place pour l'amitié, l'amour et tout ce qui implique le sexe. Et je le vis très bien. De plus lorsque vous bossez en tant que détective privé, il devient vite difficile de se faire des amis, on voit les gens une fois, peut être deux, on résous leur petite affaire, ils payent, et c'est fini. Il faut dire que mon caractère a tendance à irriter mes clients. Je suis un frimeur, c'est indéniable, beaucoup de personnes m'insulte d'arrogant, ils ne comprennent pas mes déductions, ou me regardent avec des yeux de poissons rouges. Parce que voilà, je suis hypermnésique, je vois des choses chez les gens auxquels ils ne font pas attention, je m'adapte au situation, je suis froid en toute circonstance. Et ça a tendance à déplaire au gens. Beaucoup de personne considère mon hypermnésie comme une maladie, pour moi, c'est un don précieux, qui me sert au quotidien, dans mon travail, je ne pourrais pas vivre sans.

Ce qu'il faut savoir sur moi

Se lave les mains près de vingt fois par jour. ♦️ Interdit à ses clients de dormir chez lui parce que ça stresse Barry. ♦️ Aime bien manger les friandises de son chien. ♦️ Il a envoyé une femme se faire voir en embrassant Fanta sur la bouche. ♦️ Très facilement repérable dans la rue avec ses deux chiens comme qui dirait... imposants. ♦️ Refuse toutes les affaires d'infidélité... Ou il s'en occupe en trois secondes. ♦️ Allergique aux poils de chats ♦️ Il imite très bien le cri du cochon d'inde ♦️ Très rapide malgré sa taille imposante ♦️ Grand fan de science-fiction et de jeux vidéos.


Ask me anything

Votre Prénom/Pseudo Oriane alias Myfanwi ou The Little Blue Box Comment avez-vous connu le forum? J'ai suivi le projet sur PRD ^^ Scénario ou perso inventé? Personnage inventé Un petit mot? J'suis trop contente que le forum soit ouvert  gnaaaa 1

Code:
<b>benedict cumberbatch</b> [color=#cc6666]-♦️-[/color] melvyn h. fawkes



Il peut arriver qu'on se sente bien seul. C'est la raison pour laquelle les chiens sont de très bons compagnons de vie, qu'en pensez-vous?
Lorsque tout le monde vous tourne le dos, aussi bien famille proche qu'éloignée, vous avez besoin d'un point stable, d'une personne su qui vous pouvez vraiment compter. Si j'ai pris un chien, au début, c'était avant tout pour ne pas me parler à moi-même, je me sentais seul, je n'avais plus de contact avec l'extérieur. Lorsque Fanta est arrivé, j'ai recommencé à sortir, je me suis lancé dans le métier de détective privé, et j'ai découvert de nouvelles choses. Ce que je pense, c'est que les chiens ne sont pas des compagnons, ce sont des membres de la famille. En fait, Barry et Fanta sont la seule famille qu'il me reste. Ils ne te comprennent pas, ils ne te jugent pas, ils se contentent de rester là, la queue battant furieusement le sol avec la seule envie d'écouter tout ce que vous dites tant que vous leur donnez à manger après. Un chien c'est un ami dans la vie de tous les jours, un soutien, un doudou, et ça tient chaud en hiver. Voilà ce que je pense.

Les chiens, ça fait à leur tête. Mais ici, tout le monde en possède un... et vous?


Ah... Fanta. Quand je l'ai eu, c'était une petite boule de poils sans défense. Je ne connaissais rien au chien à l'époque, et à la base, j'en voulais un "petit". Je l'ai eu chez un éleveur particulier, qui est partie en prison d'ailleurs, l'année passée. Au fil des mois, Fanta a grandi, de plus en plus. Résultat, au bout de trois ans, le "bébé" fait 70 cm de haut, pour 60 kg. C'est un bouvier bernois, bien loin du petit chien que l'on m'avait donné trois ans plus tôt. C'est une grosse peluche, il ne fait que jouer, dormir, manger, une petite balade pour la forme et retour au lit. Oh. Comme il était petit, j'ai fait l'erreur de le laisser dormir avec moi. Je n'ai plus beaucoup de places dans mon lit de toute manière. Je dors entre Fanta et Barry.

Au début, je ne voulais qu'un seul chien. Mais quand j'ai vu ce petit chiot abandonné, dans un carton, à deux pâtés de chez moi, j'ai craqué. Au bien sûr, j'ai cherché son propriétaire, mais il n'a laissé aucune trace. Disparu. Barry, c'est un dogue allemand arlequin. Pour le moment, du haut de ses un an, il fait 90 cm, pour 83 kg. Et le pire, c'est que sa croissance ne se termine que dans six mois d'après le vétérinaire. Vous imaginez ? Il est presque aussi grand que Marty, le vieux poney, derrière chez moi. Barry est une catastrophe ambulante. Oh, le problème n'est pas son comportement, mais sa taille. Il n'a pas conscience d'être aussi grand, donc tout ce qui lui passe à côté, un coup de fessier, et c'est à terre. Il adore venir sur mes genoux, même si j'avoue qu'entre Barry et Fanta, mes genoux sont bien abîmés.

Je n'ais pas que des chiens. Comme dit plus haut, j'ai également un vieux poney, Marty, quinze ans. Je l'ai récupéré il y a deux ans, abandonné dans un champ avec la peau sur les os. Depuis il a grossi, un peu trop même, mais il tient la route. Il adore Barry, mais a une peur bleue de Fanta, le pauvre ne peut même pas l'approcher. J'ai également deux cochons d'inde, Thor et Loki, qui passent leur temps à crier pour avoir à manger, et un couple de lapins, Pierrot et River, qui font régulièrement des bébés que je vends, pour arrondir les fins de mois.
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MessageSujet: Re: Melvyn Fawkes :: "Votre femme vous trompe avec le voisin. Suivant."    Dim 10 Mai - 9:15

Wanna talk about me


Il fait beau temps, ce qui est rare dans notre beau pays, alors vous décidez de profiter des trop rares rayons du soleil en vous rendant sur les rives du Lock Ness. La température est fraiche et vous ne tardez pas à avoir le bout du nez tout froid, mais vous vous en moquez, vous êtes tout simplement heureux. Les rayons du soleil vous chatouillent gentiment la nuque lorsque soudain, un jappement se fait entendre. Vous n’avez pas le temps de comprendre ce qui se passe que le Parson Russell terrier arrive vers vous et lève la patte pour faire ses besoins sur vous! Le propriétaire de l’animal ne tarde pas à arriver, essoufflé et confus. « Je suis sincèrement navré, Didier est imprévisible quand il s’y met ! J’espère qu'il n'a pas trop mouillé votre pantalon? » Demande l’homme en grondant le chien qui laisse votre pauvre pied sortir de sa douche improvisée. L’homme n’est autre que le Docteur Douglas Murchadh, vétérinaire de son état, et l‘on vous avait prévenu que son chien était une vraie tornade. « Pour me faire pardonner, je vous invite à siroter le meilleur whisky de la région ! » Propose t-il, d’un ton tellement enjoué et insistant que vous le suivez sans protester. « Vous savez, je n’ai pas toujours habité à Ford Edernad. J’ai hérité de ma grand-mère un charmant cottage au nord de la ville et je suis tombé amoureux de ce lac ! » Explique-t-il sur le ton de la confidence.
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Melvyn serra la laisse de Fanta, occupé à renifler un bout d'herbe, alors que Barry se baladait un peu plus loin, levant la patte ici et là. Il jeta un regard au médecin, puis au chien, d'un sale oeil. Il détestait être dérangé par des êtres humains pendant ses ballades. Il sourit à sa question. Mouillé ? Bien sûr qu'il était mouillé, mais ce n'était pas grave.

"Je ne bois pas."

Il l'ignora totalement, et le força à le suivre. Melvyn se sentait pris au piège. Il voulait fuir. Il commença à lui raconter sa vie, qu'il ne venez pas d'ici, et blablabla. Par politesse, Melvyn hocha la tête.

"Moi non plus je ne viens pas d'ici. Je viens de Londres. J'ai fuis la maison quand j'étais ado, parce que je n'arrivais plus à m'entendre avec ma mère. Je me suis réfugié par ici pour avoir la paix."

Il insista bien sur les deux derniers mots, il espérait sincèrement réussir à le faire fuir. Et bien... De toute évidence, ça ne marcha pas. Il soupira.

"J'aime bien la ville, c'est calme, pas trop de trafic. A Londres, on ne pouvait pas dormir au delà de six heures du matin, à cause de la pollution, des klaxons de voitures et des bouchons. J'aime bien le Loch Ness, j'espère toujours voir quelque chose, dans le lac. J'aime beaucoup les légendes, depuis que je suis tout petit. Robin des Bois, Nessie, ..."

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« Je vois ! » Répond t-il. « Vous savez, moi, je suis un rigolo. J’aime bien faire des blagues, et lier connaissance avec le voisinage. Ma femme disait que j'étais trop curieux et un peu bordélique, paix à son âme. Elle m'a malheureusement quitté l’hiver dernier. » Un sourire triste voile le visage encore séduisant de l’homme.
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"Votre femme avait raison."

Il intercepta le regard du Docteur et sourit innocemment. Une déduction de trop de ce qu'il attendait. Il allait partir maintenant ? Non ? Non. De toute évidence. Il ne s'était même pas offusqué.

"Je veux dire... Désolé pour votre femme. Je n'ai jamais eu de petite amie, donc je ne peux pas vous aider à ce niveau là. Tout le monde dit que je suis un trou du cul, parce que je suis plus intelligent, que je vois des choses qu'ils ne voient pas et que je préfère rester seul."

Il tendit sa main, et sourit.

"Melvyn Fawkes, par ailleurs. J'apprécie beaucoup ce que vous faites pour la ville. En revanche, votre chien a détruit mes plates bandes la semaine passée."

Barry regagna les pieds de son maître, puis, en voyant le chien du docteur, se mit immédiatement en position de jeu. Melvyn sourit et caressa la tête de Fanta, toujours assis à côté de lui, la langue pendante.

"Je ne suis pas "gentil", je suis prévoyant. J'espère ne pas revoir votre chien traîner près de mon jardin. Ce serait fâcheux."
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« Vous me plaisez ! Je sens que nous allons bien nous entendre ! » S’exclame Douglas après vous avoir donné une bonne tape dans le dos, manquant vous renverser. Il faut dire que ce cher vétérinaire a une sacrée poigne. « Dites-moi, je suis peut-être trop curieux, mais, vous vivez seul ? » Demande soudain l’homme, un brun nostalgique. Peut être veut-il évoquer son épouse disparue.
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Melvyn se crispa quand l'homme le toucha. Il croyait qu'il se moquait de lui ? Et d'où est-ce que ça le regardais s'il vivait seul ou non ? Melvyn commençait légèrement à être agacé par cet homme pour le moins étrange... et collant. Il voulait simplement s'en débarrasser, c'était si dur à comprendre ?

"Je vis avec Barry et Fanta, ça me suffit amplement."

Son ton s'était fait froid, glacial. Il avait envie d'en dire plus, cet homme le forçait à parler, il détestait ça.

"Je n'ai plus aucun contact avec ma famille. Mon père est mort dans un accident de voiture, quand j'étais petit, je ne l'ai jamais connu. Et ma mère... Et bien, je n'ai jamais pu m'entendre avec ma mère, ni avec son nouveau copain, qui, par ailleurs, la trompe souvent. Mais ça, elle est trop stupide pour le voir. Non, elle est juste bonne à m'envoyer chez des psychologues inutiles parce que je suis malade mentalement comme elle dit. Je ne suis pas malade, je suis un génie. Les génie n'ont pas besoin de parents. J'aurais préféré être orphelin."
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« Et bien! » S’exclame-t-il dans un grand éclat de rire. « Et vos amis ? Vous avez bien des amis dans le coin, n’est-ce pas ? » Demande-t-il ensuite en pressant le pas.
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Il lui lança un regard noir. Pourquoi est-ce qu'il riait ? Sa vie n'était pas drôle. Lui-même n'était pas drôle. Ce médecin l'irritait au plus haut point. Melvyn serrait désormais la laisse de Fanta tellement fort que ses jointures en devinrent blanche. Le chien lui lança un regard compatissant, comme pour l'encourager à rester calme.

"Je n'ai pas d'amis."

Cette simple phrase résumait tout pour tout dire. Depuis qu'il était né, et jusqu'à maintenant, il n'avait jamais noué de contact amical avec un être humain, il se contentait de les insulter, les envoyer se faire voir, et qu'ils ne reviennent plus jamais dans ses pattes. Il lança un regard à Barry, jouant avec le chien du Docteur en aboyant joyeusement.

"Ils sont là. Mes amis. Fanta et Barry. Ils sont ma famille et mes amis. Les seuls et uniques. Les êtres humains ne méritent pas mon attention. Ils sont tous tellement stupides."

Il s'accroupit près de Fanta et se mit à lui frotter l'encolure. Le chien se mit à lui lécher le visage.

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« Vous avez des amis qui ont l’air formidables ! » Répond-il, toujours en souriant, soit en étant sarcastique ou totalement sincère. Cet homme est décidément un grand bavard. « N’hésitez surtout pas à me dire si je vais trop loin ! » Reprend-il. « Comme je le disais, j’aime bien connaitre le voisinage et mon chien à l’air de vous apprécier. Alors, que faites-vous dans la vie ? »
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Très drôle. Le visage de Melvyn était désormais figé dans le marbre, impassible. Cet homme ne méritait pas sa considération, il hésita un moment à le laisser en plan, et partir avec ses deux chiens, rentrer à la maison, s'installer sur l'ordinateur, et ne plus bouger avant demain matin. Abandonner les êtres humains à leurs activités d'humains.

"Je suis détective privé, on vient me consulter quand on a un problème, quand on veut le résoudre, et qu'on a les moyens de me payer. Je n'exerce que depuis peu de temps, mais je dois avouer que je m'y plaît bien. J'en apprend tous les jours. Et il faut dire que mon hypermnésie fait la moitié du travail. Si vous saviez tout ce que les êtres humains normaux ne voient pas. Tout ce qu'ils ignorent. Votre cerveau est ridicule, vous ne valez pas mieux que des primates."

Ca, c'était dit. Si avec ça, il voulait encore lui parler, il ne comprenait pas.

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« C’est passionnant ! Tant mieux, les gens ennuyants, ce n’est pas marrant ! » Ajoute-t-il, hilare. « Ah ! Nous y sommes ! » Dit-il en vous entrainant et en prenant place à la terrasse d’un café. Il commande aussitôt deux whiskies. Lorsque la commande arrive, vous constatez bien vite qu’il a raison si vous le portez à vos lèvres, le breuvage étant délicieux et ayant le mérite de vous réchauffer. « Comment voyez-vous votre avenir ? » Demande-t-il alors, en vous regardant.
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Melvyn sourit poliment, tout en portant l'alcool à ses lèvres. Il le reposa rapidement. Il détestait ça. L'alcool ne lui allait pas le moins du monde. La dernière fois qu'il avait bu, il avait fini nu, sur un toit, en se réveillant, Barry lui léchant le visage de sa grosse langue rugueuse.

"Je ne sais pas. Je pense que je vais rester ici un moment. Je n'ai pas encore découvert tout ce qu'il y avait à voir dans cette ville. Et puis Fanta et Barry s'y plaisent bien. J'aimerais que ça reste comme ça un moment. J'aime le calme. Et je ne suis pas encore prêt de retourner à Londres, je ne me sens pas affronter ma mère. Le truc, c'est que je me cache derrière un masque froid pour cacher ma peur. N'avez-vous jamais eu peur ?"

Il voit dans ses yeux qu'il va partir. Melvyn se lève avant lui, pour l'impressionner.

"Laissez tomber ça. Ce n'est pas important."

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« Vous avez une vie bien chargée ! Mais il se fait tard, je vais devoir vous laisser. J'étais très heureux de faire votre connaissance. » Termine t-il en se levant, afin de prendre congé.
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MessageSujet: Re: Melvyn Fawkes :: "Votre femme vous trompe avec le voisin. Suivant."    Dim 10 Mai - 9:17

Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche de présentation ! Si tu as des questions, n'hésite surtout pas à nous harceler yeux coeur 2

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