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 Meryl ♥ “Non, mais, ça va pas là ? Prends ton plumeau et dégage ! Je mange !.”

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Nombre de visites chez le véto : 233 Je ressemble à : Erica Durance Je crédite : Gentle Heart (avatar) && Wild Hunger (signature)
J'ai présentement : 38 Dans la vie, je suis : Cardiologue

MessageSujet: Meryl ♥ “Non, mais, ça va pas là ? Prends ton plumeau et dégage ! Je mange !.”   Sam 9 Mai - 16:25

Meryl
Annabeth
Rosenfield

NOM & PRÉNOM Meryl Rosenfield SURNOM(S)? Aucuns DATE DE NAISSANCE 3 avril 1980 LIEU DE NAISSANCE New York MÉTIER Cardiologue ORIENTATION SEXUELLE Hétérosexuelle STATUT CIVIL Mariée CRÉDITS Shiya

COMMENT AGISSEZ-VOUS DANS VOTRE QUOTIDIEN?
La curiosité est un bien vilain défaut, vous connaissez ? Et bien, c'est celui qui me définit le mieux. Je met toujours mon nez partout, y comprit là ou ça ne me regarde pas, ce qui parfois, bien souvent me met dans l’embarras. Je ne manque pas d'humour, je suis bordélique, bavarde, trop bavarde pour tout dire. Je suis également une femme très contradictoire, par exemple, je suis hyperactive et je vais remettre certaines choses au lendemain, alors que je sais que je pourrais les faire dès maintenant. Il y a certaines choses que je n'avouerais jamais, parce que je suis quelqu'un de fière. Voyez-vous, je suis jalouse, et je déteste ce sentiment, il à commencé avec la naissance de ma sœur, mais je ne l'admettrais jamais ! Je suis également une personne peut patiente et bornée, mais j'ai un grand cœur.

Ce qu'il faut savoir sur moi

Quand je devais avoir quatre ou cinq ans, j'ai reçue une poupée pour mon anniversaire, seulement, elle n'avait pas de cheveux, alors j'ai eut l'idée ; pas très brillante quand on réfléchit ; de couper mes propres cheveux afin de les mettre sur elle, avec du papier adhésif. Quand j'ai entendu ma mère m'appeler pour manger, j'ai aussitôt repris les cheveux sur la poupée afin de les remettre sur ma tête. Et bien sûr, quand elle a vu le papier collant, elle l'a enlever et ma tignasse avec ! Je n'ai pas été grondée, mais j'ai tout de même été bien punie puisque le lendemain, elle me conduisait chez le coiffeur afin de rattraper les dégâts et que je me suis retrouver avec une coupe de cheveux de garçon. Depuis, je ne coupe jamais plus d'un centimètre de ma chevelure tant cet épisode m'a traumatisée ! ♦ J'aime regarder le sport à la télévision. ♦ Il m'arrive parfois de faire preuve d'étourderie et d'oublier certaines choses, comme un plat sur le feu, mes clés de voiture, ce genre de choses. Maman dit que j'ai de la chance d'avoir la tête sur les épaules, sinon, il y a bien longtemps que je l'aurai oublier. ♦ J'adore les chaussures, si ça ne tenait qu'à moi j'en posséderais des centaines, seulement je déteste mes pieds, ils sont trop grands, j'ai une pointure d'homme. Je chausse du 43, c'est donc vraiment galère de trouver une paire de pompe à ma taille, les filles, c'est pas censé avoir des petits pieds tout mignons ? Oh, et j’oubliais, un minuscule détail, je transpire beaucoup des pieds, autrement dit, ça fouette, surtout l'été. ♦ Je ne mange jamais de poisson et de fromage parce que je trouve que ça sent mauvais. Oui, j'ai le nez sensible, les odeurs fortes me dérange. Par exemple, j'ai horreur des gens qui se vide la moitié d'une bouteille de parfum à tout les matins, mon pauvre nez ne le supporte pas et j'ai vite mal à la tête. ♦ J'ai peur des oiseaux, principalement les pigeons, je sais, c'est débile, mais c'est comme ça, ses maudits volatils me font sursauté lorsqu'ils s'envolent au dessus de ma tête et je craint toujours de recevoir une crotte sur la tête. J'ai également une peur bleue des poules, je trouve que ça à une sale tête, quand j'en vois une, j'ai tendance à partir en courant. ♦ Quand j'étais étudiante, je fumais comme un pompier, mais j'ai depuis réussis à arrêter. ♦ J'ai peur de prendre l'avion, Garrett à du me donner plusieurs somnifères pour que je me détende pendant le vol qui nous conduisait sur les lieux de notre lune de miel (Mexique) ♦ Je suis intolérante au lactose et allergique aux œufs. ♦ Je n'aime pas lire. A l'école, lorsque j'avais des fiches de lecture à lire, sur des bouquins barbants et horriblement longs qu'on avait le don de nous imposer, je prenais toujours ceux qui avaient été adapter pour le cinéma ou pour la télévision, afin de m'épargner l'ennui de la lecture, seulement, le plus souvent, le film était aussi soporifique que le livre et finalement, je recopiais le résumer au dos de la vidéo pour ma fiche !


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Votre Prénom/Pseudo Silver Banshee. ou Jadoune Comment avez-vous connu le forum? Je suis l'une des fondatrices Scénario ou perso inventé? Personnage inventé Un petit mot? Vous vous attentiez pas à moi !

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<b>erica durance</b> [color=#cc6666]-♦-[/color] meryl rosenfield



Il peut arriver qu'on se sente bien seul. C'est la raison pour laquelle les chiens sont de très bons compagnons de vie, qu'en pensez-vous?
Je suis parfaitement d'accord avec ce mantras. Que l'on vive seul ou à deux, ou que l'on ai une famille nombreuse, le chien occupe une place importante dans nos vies. Il est joueur, idéal donc quand on à tendance à s'ennuyer facilement, il est câlin, super génial quand on à besoin e réconfort, il est protecteur, son maitre, c'est sacré ! Le chien est un animal intelligent, il sait se faire comprendre et il comprends tout ce qu'on lui dit. Il ne parle peut être pas, mais il sait se montrer attentif et compréhensif envers les humain. Peut être qu'il en ai de même des autres animaux, mais pour ma part, malgré mon allergie, ma préférence va pour le meilleur ami de l'homme : le chien.

Les chiens, ça fait à leur tête. Mais ici, tout le monde en possède un... et vous?
J'ai effectivement un chien, ou plutôt, une chienne, Prada. C'est un golden retriever de couleur fauve, âgée de sept ans. C'est mon époux qui me l'a offerte pour notre premier rendez-vous, elle n'avait que deux mois à l'époque. Cette chienne, c'est mon bébé, je tiens énormément à elle. Très bien dressée, elle à gagner plusieurs concours d'Agility, elle est capable d'apporter le journal et les pantoufles de son maitre. Elle nous à également prévenue qu'un rôdeur trainait autour de notre maison, en grattant sous la porte de notre chambre, ce qu'elle ne fait généralement pas. Elle est gourmande, et aime le citron. Oui, vous avez bien lu ! Ma chienne aime les citrons. Quand je fais la cuisine et que j'ai le malheur d'en sortir un, elle jappe et me déconcentre, au point que je suis obligée de la faire sortir dans le jardin.

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men made madness and the romance of sadness.

I'm not okay, not at all, the truth is, I'm missing something. The thing I loved the most, the face I wish were in the front row right now. (...) This is what I believe, right now, in this auditorium, there is someone who is with you, someone who is willing to pick you up, dust you off, kiss you, forgive you, put up with you, wait for you, carry you, love you. So while everything may not be okay, one thing I know is true, you do not have to be alone.
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MessageSujet: Re: Meryl ♥ “Non, mais, ça va pas là ? Prends ton plumeau et dégage ! Je mange !.”   Sam 9 Mai - 16:27

Wanna talk about me


Lorsque j’étais petite fille, je rêvais d’avoir une sœur. Je me serais contenter d’un petit frère, le cas échéant, mais j’avais envie d’une sœur. Mes amies de l’époque me disaient sans cesse que j’avais bien de la chance d’être une enfant unique, qu’avoir un frère ou une sœur, s’était la plaie. Qu’il ou elle, ne pouvait pas s’empêcher d’empiéter sur ton territoire afin de te voler ton espace vital et que bien entendu, tu n’avais pas le droit de protester, qu’il fallait te montrer compréhensif, car ton frère ou ta sœur était encore petit et ne comprenait pas que « voler » c’est mal. Dans ma tête et dans mon cœur, je savais qu’elles ne pensaient pas vraiment ce qu’elles disaient, au fond, nous ne sommes jamais content de ce que l’on et lorsqu’on la perdu, on le regrette. Mais mon petit rêve n’est jamais arrivé et j’ai fini par me faire une raison, je ne serais jamais une « grande sœur ».

Je m’appelle Meryl Goodwin, j’ai quatorze ans et trois mois, dans quelques semaines j’entrerais en troisième dans un collège privé de New-York, ville où je suis née. Mon père est militaire de carrière, il travaille dans les Marins et porte de grade de Général. Ma mère ne travaille pas, elle est ce qu’on appelle une femme au foyer, mais elle a toujours caressé le rêve d’ouvrir son propre restaurant. Lorsque ce matin, on me demande descendre pour une urgence familiale, je crois d’abord que mon père vas m‘annoncer qu’il part pour une nouvelle mission, d’autant qu’il m’annonce une « grande nouvelle », mais je me trompe complètement. Il vient de démissionner et nous allons quitter les Etats-Unis pour l’Europe, une petite ville d’Ecosse pour être précise, pays d’où ma mère est originaire, afin d’ouvrir un restaurant familiale. Et ce n’est pas tout, maman est enceinte. Je devrais me réjouir, je vais enfin avoir une petite sœur ou un petit frère, mais c’est l’inverse qui se produit, je ne suis pas contente. Pas du tout même. Je vais devoir quitter mon collège, mes amies, mon quartier, pour une ville inconnu, pour un pays inconnue, ce n’est pas un drame, c’est tout simplement la fin du monde ! Et bien sûr, lorsque je me permets de protester, on m’envoi dans ma chambre, parce que je suis sois disant, « trop vieille » pour ce genre de gamineries. Je rétorque alors qu’ils ont à qu’à me laisser ici, mais je m’entendis dire cette fois que je suis jeune. Trop vieille pour protesté, mais trop jeune pour prendre des décisions, il faudrait savoir ! Marre de n‘avoir que quatorze ans, je voudrais déjà être une adulte, pour pouvoir faire ce que je veux. Tout ça, c’est de la faute de ce bébé à naitre, il vient de me voler ma vie.

Trois semaines plus tard, je fais ma rentrée au lycée de Fort Edernad, bourgade, que dis-je patelin paumé d’Ecosse, que je ne peux pas voir en peinture. Cette rentrée, je la redoutais, comment accueille-t-on les nouveaux dans ce pays ? J’ai été servie. Dans le genre « Meryl, tu n’es pas la bienvenue », ils sont champions. J’ai tout de suite été catalogué « chouchou du professeur », simplement parce que je me débrouille bien en classe et que je souhaite faire des études de médecine. Je ne vois pas où est le mal, mais pour eux, ça l’est et ajouté à cela le fait que mon accent américain me colle à la peau et vous comprendrez que même mes fringues à la pointe de la mode ne m’ont pas aidé à m’intégrer. J’ai tout de même réussit à me faire une amie, Ashley. C’est une petite brune un peu boulotte et avec des lunettes à double foyer. Le genre de nana qui ne sait pas s’arranger et qui porte une pancarte sur le dos, avec écrit, frappé moi. En bref, certainement pas le genre de fille à fréquenter si on veut avoir une vie sociale digne de ce nom, mais je m’en moque, Ashley est mon amie et je ne changerais d’amie pour rien au monde.

L’année s’écoule sous les quolibets et les insultes, mais je m’en sors, et puis un jour, alors que la fin de l’année scolaire approche ; il ne reste que quatre ou six semaines de classe ; alors que je suis en pleine évaluation de mathématique, on vient me chercher. Ma mère est sur le point d’accoucher et l’on m’a autorisé à sortir plus tôt. Tu parles d’une joie ! Si j’avais su ce qui m’attendait, j’aurais fait des pieds et des mains pour poursuivre mon contrôle. Je demande à la surveillante si je peux me rafraichir le visage avant d’y aller, puis je pousse la porte des toilettes. A mon plus grand malheur, ceux-ci, malgré l’heure, ne sont pas déserts. Plusieurs filles de mon âge, avec qui je parage un ou deux cours, sont présentes. Je constate bien vite qu’elles sont en train de fumer et qu’il ne s’agit pas de vulgaires cigarettes. Je ne fume pas, mais je ne suis pas stupide, je sais à quoi ça ressemble, un joint. Lorsqu’elles me repèrent, j’essaye bien vite de leur dire que je ne compte pas rapporter les fais, mais ma réputations de « fayote » semble me coller aux fesses et elles ne me laissent pas finir ma phrase. Je n’ai pas le temps de dire « Mississippi » que je suis déjà au sol, rouée de coup de pieds. Je ne saurais dire combien de temps mon calvaire à durer, car je père connaissance.

Lorsque je reprends conscience, un inconnu à l’air inquiet est penché sur moi. J’essaye de bouger, mais j’ai mal partout. Il essaye alors de me rassurer en me disant que j’ai été endormie pendant deux jours ! Et que je m’en sors bien, étant donné ce que j‘ai subi. J’ai plusieurs côtés cassés, ainsi que le bras dort. Les coups reçus à la tête m’ont laissé sourde d’une oreille, mais tout devrait redevenir normal dans quelques semaines, les séquelles ne sont pas définitives, en revanche, il m‘avoue d’un air désolé que les nombreux chocs que j‘ai reçu dans l’abdomen, je resterais stérile. J’ai envie de lui dire, « si tu savais comme je m’en fou ! », mais je ne dis rien, je suis encore dans le coton. Ce n‘est que lorsque mon père entre dans la chambre, pendant Chloé, ma petite sœur, dans ses bras, que je sors de ma léthargie. Alors que je devrais m’attendrir, ce petit être rose et sans défense me donne envie de vomir. C’est injuste, mais sur le moment, je pense que c’est de sa faute. Que si elle n’était pas venu se nicher sous le nombril de ma mère, jamais nous ne serions partis de New-York et jamais je me serais fait tabassée pour le seul motif que je suis une étrangère indésirable.

Je ne suis pas retourné en cours. J’étais encore trop choquée et comme j‘avais suffisamment de bonnes notes pour ne pas redoubler, j’ai pu passer en classe supérieur. Pour autant, je n’avais aucune envie de sortir de ma chambre. Sortir de ma chambre, s’était supporter la présence de l’indésirable, hors, je ne refusais de passé ne serait-ce qu’une seconde en présence de Chloé, elle avait gâché ma vie, elle ne méritait pas que je lui accorde la moindre attention. Quand à m’en occuper afin de soulagée ma mère, jamais de la vie !

Les trois mois de mon congé scolaire ont été un véritable calvaire, mais la rentrée à finit par arrivée. Enfin. J’ai intégré un lycée d’enseignement catholique privé. Je ne suis pas croyante, loin de là, surtout avec ce qui m’est arrivé, mais le fait d’être dans un établissement privé, entouré d’élèves, qui, comme moi, étaient très intelligent, me faisait me sentir en sécurité, et s’était bien. Malheureusement, je n’étais pas interne, je devais rentrer chez moi tous les soirs à la fin des cours. Chloé grandissait, et plus le temps passait, plus je me rendais compte qu’elle bénéficiait de privilèges auxquels je n’ai pas eu le droit. C’était une petite peste, une chipie comme l’appelait mon père, mais pour moi, elle n’était qu’un petit monstre. Je ne me souviens pas des premières années de ma vie, seulement ce que l’on veut bien me dire, mais je sais qu’on ne cédait pas à tous mes caprices. Pour Chloé, s’était le cas, ce que je trouvais injuste. Elle a même eut droit au co-dodo ! Du jamais vu dans notre famille, à croire qu’en quittant la Marins, papa a perdu son autorité. Bien sûr, lorsque j’en parle, on ne trouve rien d’autre à dire qu’un simple, Meryl est jalouse. Jalouse, d’une tétarde de deux ans ? N’importe quoi ! Je trouve seulement inadmissible qu’elle ait droit à autant de choses dont je n’ai jamais bénéficié.

A la fin du lycée, après l’obtention de mon baccalauréat, les choses ne se sont pas arrangées dans la famille, lorsque j’ai annoncé à mes parents que je voulais intégrer St Andrews, une prestigieuse université écossaise, celle-là même ou le Prince William a fait ses études. Evidemment, mes parents étaient choqués, pour eux, c’était logique que je travaille dans le restaurant familiale, mais il était hors de question que je reste, j’avais besoin d’air et d’espace, j’avais besoin de vivre ma vie, tout simplement. J’ai passé les épreuves d’admission haut la main et intégrer le cursus de médecine, à mon plus grand bonheur. Mes années universitaires sont parmi les plus belles de ma vie, j’ai rattrapé le temps perdu lorsque j’étais lycéenne. Je vous passerais les détails trépidants de ma vie étudiante, mais j’ai connue quelques soirées arrosées. Qui a dit que les étudiants en médecine étaient coincés ? On a fait de belles fêtes, croyez-moi ! La plus mémorables d’entre elles, je ne m’en souviens pas vraiment. La seule chose que je sais, c’est que je me suis réveiller dans un bâtiment à l’opposé, vêtue de mon sempiternel pyjama en en pilou et de mes pantoufles lapins. Ce que je faisais là-bas, nul n’a voulu me le dire et je crois que je ne le saurais jamais !

C’est au cours de mon avant dernière année d’études que j’ai rencontré Garett. Je savais m’amuser, c’est évident, mais je ne perdais pas de vu mon principal objectif, à savoir obtenir mon diplôme afin de devenir cardiologue, alors, je n’avais pas de place pour une histoire d’amour. J’avais quelques flirts, bien sûr, mais rien de bien sérieux et quand il est arrivé dans ma vie, je n’y pensais pas du tout, et pourtant. Ce jour-là, je quittais la bibliothèque universitaire d’un bon pas, j’avais une pile de livres dans les bras en vue d’une soirée studieuse lorsque ce chien est arrivé de nulle part ! De taille moyenne et de couleur noire, il n’avait pas une race bien défini, mais avait de gentils yeux doux. Surprise, j’ai lâché tout ce que je tenais dans les bras et bien sûr, lorsque je me suis agenouiller pour remettre de l’ordre dans mes affaires, l’animal s’est approché de moi pour me renifler, ce qui, bien sûr, à déclencher une crise d’éternuement, puisque je suis allergique aux chiens. Une ombre s’est ensuite dessinée devant moi, me faisant lever les yeux. J’ai alors éclaté de rire, sans pouvoir m’arrêter. L’homme devant moi avait un accoutrement ridicule, à des années lumières de ce que l’on trouve d’ordinaire à Saint Andrews. Un jean délavé et user jusqu’à la corde, des chaussures passées de mode depuis des années et une chemise écossaise d’un rouge criard. C’était Garett et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne m’a pas fait bonne impression. Moi non plus. Vexé par mon hilarité, il à attraper le chien par le collier et a fait demi-tour en me laissant en plant. Plusieurs semaines ont passés avant que je ne le revois. Il avait toujours ce look de fermier, mais passé ce détail, en regardant mieux, je me suis rendu compte qu’il était plutôt séduisant, son sourire surtout me faisait fondre. Nous avons échangés des banalités, il était étudiant en dernier année de journalisme, ce qui m’a étonné. Nous sommes rapidement devenus bons amis et ce n’est que lorsque quelques mois plus tard, il à quitter la faculté, diplôme en poche et qu’il a été entaché au sein de la rédaction d’un journal local, que nous avons commencés à sortir ensemble.

En guise de cadeau, ce n’est pas un bouquet de roses ou une boîte de chocolats que j’ai eu, mais un adorable chiot. Une femelle Golden retriever, que j’ai aussitôt prénommée Prada. Ne cherchez pas le pourquoi du comment de ce prénom, je l’aimais bien, c’est tout. Nous nous sommes mariés il y a six ans. Il sait que je suis stérile, mais il n’ jamais évoquer un désir de paternité, et ce qui compte, c’est que nous sommes heureux.

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I'm not okay, not at all, the truth is, I'm missing something. The thing I loved the most, the face I wish were in the front row right now. (...) This is what I believe, right now, in this auditorium, there is someone who is with you, someone who is willing to pick you up, dust you off, kiss you, forgive you, put up with you, wait for you, carry you, love you. So while everything may not be okay, one thing I know is true, you do not have to be alone.
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